lundi 31 août 2009

THE ARTAUD AFFAIR, ethnographic journal (Fayard, March 2009)

L’Affaire Artaud brings together an accursed poet (Antonin Artaud), his manuscripts and drawings, a High Priestess (Paule Thévenin), a famed publishing house (Gallimard), a family (the Artaud-Malaussena), a bevy of medicine men (Gaston Ferdière, Jacques Lacan, etc.), famous writers (Jean Paulhan, François Mauriac, André Malraux, Jacques Derrida, Philippe Sollers, etc.), State institutions (Bibliothèque nationale de France, the Pompidou Centre, etc.), and lawyers who have become influential political figures (such as Roland Dumas).

As a mirror of French intellectual life in the period 1948-2008, L’Affaire Artaud is also a chronicle of the media and the press (Combat, Le Monde, Libération, Le Nouvel Observateur, La Quinzaine littéraire, etc.), which have capitalized on the diabolical posthumous career of the poet, who died at Ivry in 1948.

The story runs to clans, tribes, gurus, relics, wizards and illusionists. -Florence de Mèredieu got involved in the Affair 25 years ago and has seen and taken part in its turnings. Her Journal ethnographique relates events, collates documents and describes - in the background - what the standards and practices of its different protagonists are.

Florence de Mèredieu, writer and university lecturer, has written fiction and many books on modern and contemporary art, including Histoire matérielle et immatérielle de l’art moderne, Larousse, 1994-2008, studies of Duchamp, Masson and Picasso, pop art, the Japanese avant-gardes, etc. In 1994-95 she sent to Le Monde and Libération two open letters (never printed) concerning the Artaud Affair. She has written seven works about the poet, including Antonin Artaud, Portraits et Gris-gris, (Blusson, 1984 and 2008), a biography : C’était Antonin Artaud (Fayard, 2006) and L'Affaire, Artaud, Journal ethnographique, Fayard, 2009.

2 commentaires:

  1. Ou vous ecrire? je souhaite insister sur la non-lecture que vous faites de mon premier ouvrage, et vous insulter au passage: il ne me manque donc plus que votre adresse electronique.
    Laurent Dubreuil.

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  2. Cher Laurent Dubreuil,

    Je vous ai adressé un message sur le mail de votre université.
    Vous aurez ainsi la possibilité de me joindre (par mail) et de "m'insulter" comme vous dites.

    Ma lecture de votre propre livre relève-t-elle d'une "insulte" ??? Il s'agit d'une "controverse intellectuelle". La controverse est saine. Et nous sommes là, nous autres "intellectuels" (sic) pour que de "saines" controverses aient lieu. C'est ainsi que la pensée avance.

    Vous pouvez, bien sûr, me répondre directement sur mon blog. Celui-ci est précisément fait pour la controverse.

    Il est hautement légitime que vous me répondiez. Une réponse "publique" aurait donc été intéressante. Mais, bien sûr, c'est à vous de juger et de décider.

    J'attends donc votre missive.

    Bien cordialement.

    Florence de Mèredieu

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